Je voulais des paillettes et du pouvoir, de la vie en feux d'artifice, de l'indépendance, de la passion, de la vie, du beau, du nouveau, de l'excitation. Je me retrouve vide dans un corps décharné et grotesque.
Au dernières nouvelles, je fais toujours n'importe quoi de ma vie. La petite voix qui disait "Vomis sale truie" me lance des défis impossibles "Allez, avale 10 AD avec du vin" ou "couche avec ce garçon, ça va te changer les idées". Non en fait, je suis en train de mentir (pour changer). Il n'y a pas de voix. Il n'y a que moi et mon appétit des conneries. De l'extase. Et vous savez quoi ? Je ne suis pas la seule. Dans deux semaines, je vais laisser libre cours à mes pulsions extrémistes : bulimia party, défonce, que sais-je encore. Ce qu'on voudra. D'ici là, je dois atteindre 39kilos, passez un bac blanc de philosophie, décider si oui ou non je sors avec S. et envoyez CV & lettre de motivation pour mon stage BAFA. (Oui oui. On va me confier des enfants.)
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mouais
cinéma cinéma
Merci G. En effet, ma vie est un vrai film (horreur, action, drame, psychologie, comédie), c'est gentil de le reconnaître. Je te remercie donc pour ce beau compliment, qui me prouve que non, finalement, ce n'est pas si ennuyant ce que je vis ! =D




